Personne ne porte le projet chez vous
Sans un interlocuteur interne qui connaît le terrain et qui peut arbitrer, un outil se construit sur des hypothèses. Il sera livré, il sera juste techniquement, et personne ne s’en servira.
Comment on travaille
Deux associés, du premier échange au run
On commence par venir voir, sur place, deux à cinq jours. On mesure les frictions, on cadre un seul processus, et on livre quelque chose d’utilisable en quelques semaines. À chaque étape, un livrable nommé et une décision qui vous appartient — y compris celle d’arrêter.
Vous voyez ce que vous recevez à chaque étape, et vous pouvez reprendre la main à tout moment.
Les quatre temps
Elle ne change pas selon la taille du client ni selon le montant. C’est ce qui la rend prévisible, et c’est ce qui vous permet de savoir où vous en êtes.
Sur place, 2 à 5 jours. On repart avec la liste de vos frictions, chiffrée en heures et en erreurs.
Ce qu’on attaque, ce qu’on laisse, ce que ça doit rapporter. Vous validez avant qu’on écrive du code.
Un premier livrable utilisable en quelques semaines, puis des cycles courts. Vous voyez avancer.
Documentation, formation, accès. Vous pouvez reprendre la main, ou nous confier le run.
La mesure du premier temps est la même que celle qu’on applique à la ressaisie : on chronomètre sur vos documents, avant de proposer quoi que ce soit.
Ce que vous recevez à chaque étape
La colonne de droite est la plus importante : à aucun moment vous n’êtes engagé sans avoir vu ce que l’étape précédente a produit.
| Étape | Ce que vous recevez | La décision qui vous appartient |
|---|---|---|
| On vient voir | La liste de vos frictions, chiffrée en heures et en erreurs | Quels processus méritent qu’on s’en occupe — et lesquels ne les méritent pas |
| On cadre | Le périmètre, ce qu’on laisse de côté, et ce que ça doit rapporter | Vous validez avant qu’on écrive une ligne de code |
| On construit | Un premier livrable utilisable en quelques semaines, puis des cycles courts | À chaque cycle : on continue, on ajuste, ou on s’arrête |
| On transmet | La documentation, la formation et les accès | Reprendre la main vous-même, ou nous confier le run |
Vos droits
C’est la partie qu’on ne trouve sur aucun site d’agence, et c’est celle qui décide un directeur informatique.
Le jour où vous le demandez, vous redéployez seul devant nous. Si vous n’y arrivez pas, ce n’est pas votre problème : c’est le nôtre.
Le code que nous écrivons pour vous vous appartient. La cession des droits patrimoniaux est écrite au contrat, le dépôt vous est remis, et vous pouvez redéployer l’application vous-même, sur votre infrastructure ou chez un autre prestataire.
Ce n’est pas une intention, c’est une sortie testable : le jour où vous le demandez, vous redéployez seul devant nous. Si vous n’y arrivez pas, ce n’est pas votre problème, c’est le nôtre — la documentation et les accès font partie du livrable.
La même logique s’applique aux données : un accord de sous-traitance au titre de l’article 28 du RGPD encadre ce que nous traitons, et les modalités de restitution sont écrites avant de commencer, pas négociées à la sortie.
Dire non
Trois critères. Si l’un des trois manque, nous vous le disons pendant le premier échange — et il n’y a pas de devis.
Sans un interlocuteur interne qui connaît le terrain et qui peut arbitrer, un outil se construit sur des hypothèses. Il sera livré, il sera juste techniquement, et personne ne s’en servira.
Si personne ne peut nous montrer comment le travail se fait aujourd’hui — les documents réels, les exceptions, les contournements — nous ne mesurons rien. On écrit alors un logiciel pour un processus qui n’existe pas.
Si les heures récupérées ne couvrent pas le prix en un an, nous vous le disons avant de signer, et nous ne le faisons pas. Ce n’est pas de la modestie : c’est le seul critère qui protège les deux parties.
Qui travaille sur votre projet
La personne qui comprend votre problème est celle qui le résout. Il n’y a pas d’avant-vente qui repasse le dossier à une équipe de production, parce qu’il n’y a pas d’équipe de production.
C’est une contrainte autant qu’une promesse : nous ne prenons pas plus de projets que nous ne pouvons en mener nous-mêmes. Cela veut dire dire non, y compris à des projets qui nous plairaient.
Ce qu’on ne fait pas
Ce n’est pas ce qui fait gagner des heures à personne.
Nous ne vendons pas un abonnement à un outil que vous n’avez pas encore essayé sur vos dossiers.
Si une règle simple résout le problème, nous écrivons la règle.
Vous devez pouvoir juger sur quelque chose d’utilisable, pas sur une promesse de fin de chantier.
Le troisième refus a sa page : pourquoi notre IA n’a pas le droit de calculer. Le quatrième explique notre façon de travailler par cycles courts.
Premier échange
C’est une information utile, pas un aveu. Les projets qui échouent échouent presque toujours pour la même raison : l’outil a été choisi avant que le processus soit compris. Quarante-cinq minutes suffisent pour vérifier qu’on ne refera pas la même erreur.